Confronte ta peur

Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c’est la peur d’échouer.

Paulo Coelho

“ J’ai compris récemment qu’un des ingrédients clé du bonheur est de prendre conscience de ses peurs, pour décider une bonne fois pour toutes de ne plus les laisser nous guider. C’est plus facile à dire qu’à faire… mais c’est essentiel.
On peut concevoir la vie comme étant divisée en 4 zones : la zone de confort, la zone d’apprentissage, la zone de panique, et la zone magique.
On passe le plus clair de nos vies entre la zone de confort et la zone d’apprentissage.
La zone de confort est ce qui nous est familier : c’est l’espace de nos habitudes connues. Peut-être est-ce notre job actuel, la relation dans laquelle on se trouve, ou tout simplement nos petites routines.
La zone d’apprentissage est là où on élargit ses horizons : on s’y trouve quand on lit un nouveau livre, ou lorsqu’on voyage dans un nouvel endroit. C’est la zone où s’exerce notre curiosité.
Juste derrière la zone d’apprentissage se trouve la zone dans laquelle on ne s’aventure presque jamais volontairement.
C’est la zone où toutes nos peurs se trouvent : la zone de panique.
Cette zone existe pour une bonne raison: nous apprendre que la peur ne doit pas être un frein mais au contraire un moteur.
En effet la zone de panique est la seule porte d’accès à la dernière zone : la zone magique. D’ailleurs il n’est tout simplement pas possible de pénétrer dans la zone magique sans avoir d’abord sauté à pieds joints dans la zone de panique.
Pense à n’importe quel évènement de ta vie que tu considères comme merveilleux : la naissance d’un enfant, une folle aventure à l’autre bout du monde, le job de tes rêves – je parie que juste avant d’arriver dans cette zone magique tu as du affronter une peur et traverser la panic zone.
On est tous plus ou moins conscients de nos peurs, mais on a tendance à en rester le plus loin possible. Et oublier nos rêves. Pourtant, de Jésus a Bouddha en passant par Confucius, les sages nous expliquent que la peur est le contraire de l’amour ; et qu’elle doit être vue comme une cérémonie : elle est comme un message nous disant qu’il existe quelque chose de meilleur pour nous, si seulement on peut avoir confiance en la vie et prendre le risque de confronter ce qui nous intimide le plus : la perspective d’être seul, le jugement des autres, le manque d’argent, etc.
Aujourd’hui je suis loin d’avoir conquis toutes mes peurs, mais depuis que je fais un effort plus conscient pour les confronter, la vie n’a jamais été aussi belle.
Toi aussi vas-y! Pense à un de tes rêves, quelque chose dont tu as trop envie mais que tu n’oses pas entreprendre. Ensuite, identifie la peur qui t’éloigne de ce rêve: si tu arrives à confronter cette peur et faire un saut dans la zone de panique, tu risques d’être émerveillé par toute la magie qui se trouve derrière. “

Article extrait de “Les antisèches du bonheur. Jonathan Lehmann”

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